Debout La France dénonce la politique de formation professionnelle du Conseil Régional de Bretagne

L’usine Citroën (PSA) La Janais a été inaugurée en 1961, c’était alors la toute première usine du groupe à être située en dehors de la région parisienne. Ce choix stratégique avait pour but de lutter contre le chômage de masse en Bretagne.

Depuis, le paradigme a pris un virage à 180°.

Nous apprenons par Mme Bréard, vice-présidente de la Région Bretagne, Parti Socialiste, que la Région Bretagne finance jusqu’à 200 heures de formation pour un maximum de 500 nouvelles recrues de l’usine PSA La Janais – Rennes.

De prime abord, nous ne pouvons que nous réjouir de ce soutien à l’emploi pour une ville de Rennes qui compte 17% de chômage (source INSEE), soit 6% de plus que la moyenne française (11%).

Or à la grande surprise des Bretons, lesdites heures de formations ne sont pas destinées à augmenter l’employabilité des Bretons, mais à enseigner le français à des étrangers inscrits à pôle emploi. On nous explique que les Bretons ne veulent pas travailler à l’usine et donc la seule solution de nos grands penseurs socialistes et de faire appel à la main-d’oeuvre étrangères.

Un pré-jugé socialiste : les bretons sont des fainéants à contrario des étrangers.

Cette idéologie socialiste à conduit à la déinstrualisation de notre pays et à la Directive européenne des travailleurs détachés. Rien que cette dernière a supprimé 600 000 emplois pour les français.

Nous refusons cette vision binaire et insultante pour les Bretons.

Financer, favoriser la main-d’oeuvre étrangères, c’est creuser encore plus le chômage de masse en Bretagne, c’est accroître la précarité des Bretons qui sont déjà trop nombreux à vivre en-dessous du seuil de pauvreté.

Tout l’argent de nos impôts investi dans la formation des étrangers, c’est moins d’aides aux Bretons qui survivent au jour le jour et qui aspirent à travailler afin de vivre dignement.

Nous n’irons pas jusqu’à dire qu’il s’agit d’une discrimination envers le Bretons, même s’il est légitime de se poser la question.

Debout La France propose

1. l’argent de l’impôt des français doit être investi en priorité pour les français, notamment pour atteindre le plein emploi

2. relocaliser 1 million d’emplois en France, cela représente presque 20 milliards d’économie pour les Français

3. supprimer la Directive Européenne des Travailleurs détachés pour créer 600 000 emplois

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