Debout La France dénonce le projet Celtic Interconnector

1 milliard d’Euros (1 000 0000 000 €) de nos impôts jeté à l’eau par la Commission Européenne

Le projet pharaonique Celtic Interconnector avance à pas forcé. Pour la modique sommes de un milliard d’euros, soit plus de 650 Euros par foyer fiscal breton, RTE (France) et EirGrid (Irlande) vont créer, sur le dos du contribuable, une liaison électrique sous-marine d’environ 575 km permettant l’échange d’électricité entre la France et l’Irlande. Ce projet reliera la côte nord de la Bretagne et la côte sud de l’Irlande.

Nous nous interrogeons sur l’opportunité et la nécessité de ce projet d’un point de vue environnemental, sociétal et économique.

Les arguments de la Commission Européenne sont fallacieux

Le projet permettrait d’accélérer la transition énergétique européenne, en favorisant le développement des énergies renouvelables et favoriser l’échange de l’énergie entre la France et l’Irlande. Vraiment ?

Comme chacun le sait, la Bretagne produit très peu d’électricité. D’ailleurs, RTE (porteur du projet) menace souvent la Bretagne de black out électrique. Dans ce cas, comment serions nous en mesure d’envoyer de l’énergie en Irlande? Dans le cas contraire, si c’est pour importer l’électricité d’Irlande, il serait alors plus judicieux et efficace de construire une centrale électrique en Bretagne.

En effet, les pertes du réseau électrique sur d’un fil de 575 km sont immenses, l’impact environnemental pour la fabrication du fil est très élevé, enfin, l’émission de CO2 par kWh électrique est environ 13 fois supérieure en Irlande par rapport à la France.

En résumé, aussi bien à l’importation ou à l’exportation, la Bretagne n’a rien à gagner.

Debout la France est euro-réaliste

Nicolas Dupont Aignan et Debout La France ont mis au coeur de la campagne des élections européennes la suppression des gaspillages de Bruxelles.

Le milliard de ce projets, anti-développement durable, serait judicieusement investi dans les projets d’innovation pour le futur comme la plan européen de recherche contre le Cancer, ou pour la recherche dans les panneaux solaire du futur.

Debout La France dénonce la politique de formation professionnelle du Conseil Régional de Bretagne

L’usine Citroën (PSA) La Janais a été inaugurée en 1961, c’était alors la toute première usine du groupe à être située en dehors de la région parisienne. Ce choix stratégique avait pour but de lutter contre le chômage de masse en Bretagne.

Depuis, le paradigme a pris un virage à 180°.

Nous apprenons par Mme Bréard, vice-présidente de la Région Bretagne, Parti Socialiste, que la Région Bretagne finance jusqu’à 200 heures de formation pour un maximum de 500 nouvelles recrues de l’usine PSA La Janais – Rennes.

De prime abord, nous ne pouvons que nous réjouir de ce soutien à l’emploi pour une ville de Rennes qui compte 17% de chômage (source INSEE), soit 6% de plus que la moyenne française (11%).

Or à la grande surprise des Bretons, lesdites heures de formations ne sont pas destinées à augmenter l’employabilité des Bretons, mais à enseigner le français à des étrangers inscrits à pôle emploi. On nous explique que les Bretons ne veulent pas travailler à l’usine et donc la seule solution de nos grands penseurs socialistes et de faire appel à la main-d’oeuvre étrangères.

Un pré-jugé socialiste : les bretons sont des fainéants à contrario des étrangers.

Cette idéologie socialiste à conduit à la déinstrualisation de notre pays et à la Directive européenne des travailleurs détachés. Rien que cette dernière a supprimé 600 000 emplois pour les français.

Nous refusons cette vision binaire et insultante pour les Bretons.

Financer, favoriser la main-d’oeuvre étrangères, c’est creuser encore plus le chômage de masse en Bretagne, c’est accroître la précarité des Bretons qui sont déjà trop nombreux à vivre en-dessous du seuil de pauvreté.

Tout l’argent de nos impôts investi dans la formation des étrangers, c’est moins d’aides aux Bretons qui survivent au jour le jour et qui aspirent à travailler afin de vivre dignement.

Nous n’irons pas jusqu’à dire qu’il s’agit d’une discrimination envers le Bretons, même s’il est légitime de se poser la question.

Debout La France propose

1. l’argent de l’impôt des français doit être investi en priorité pour les français, notamment pour atteindre le plein emploi

2. relocaliser 1 million d’emplois en France, cela représente presque 20 milliards d’économie pour les Français

3. supprimer la Directive Européenne des Travailleurs détachés pour créer 600 000 emplois

Debout La France dénonce la politique économique du Conseil Régional de Bretagne

Il y a quelques jours nous alertions nos concitoyens sur la politique économique et de l’emploi de la majorité socialiste du conseil Régional de Bretagne qui consiste à un véritable mépris de classe envers les Bretons.

En effet, la Région Bretagne était fière de communiquer avec PSA – Rennes La Jamais sur le fait qu’elle payait des formations à des étrangers au lieu de financer l’insertion des chômeurs Bretons dans le monde du travail.

Pour caricaturer l’argument de la Région Bretagne : les Bretons sont des fainéants alors embauchons des étrangers …

Lors de la dernière session plénière du Conseil Régional, Mme Bréard (vice-présidente chargé à la formation) nous dévoile la face caché de l’iceberg : la Région Bretagne a généralisé l’aide à la formation et à l’embauche des étrangers au mépris des chômeurs Bretons.

Fier du soutien de la majorité des élus de la Conseil Régional, La Région Bretagne justifie ce parti pris par son soutien aux très grands intérêts industriels bretons pour qu’elles soient compétitives.

La manjorité socialiste du Conseil Régionale de Bretagne se moque de nous …

Les Bretons sont des fainéants, embauchons des étrangers, au-delà de cette honteuse discrimination, c’est l’augmentation du chômage et de la précarité.

Les Bretons sont payés trop chers et demandent des CDI, embauchons des étrangers maniables et payés une misère, cela s’appelle l’esclavagisme.

Les entreprises Bretonnes ne sont pas compétitives, embauchons des étrangers au lieu de s’attaquer au fond du problème qui est une distorsion de concurrence par le racket fiscal des entreprises françaises et par le manque de contrôles sur la conformité des produits importés aux Réglementations françaises – sociales, économiques, environnementales et de sécuritaires.

La majorité du Conseil Régional de Bretagne accepte ouvertement la concurrence déloyale que représente les travailleurs détachés vis-à-vis des travailleurs Bretons.

Debout La France propose …

Nicolas Dupont-Aignan et Debout La France dénonce la concurrence déloyale entre les travailleurs européenns, et le vol de 500 000 emplois en France par des travailleurs détachés européens venu principalement de Roumanie, Bulgarie ou de Pologne.

La seule solution juste et rapide est de ne plus appliquer la directive européenne dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail low-cost et la concurrence déloyale des pays européens de l’est et du sud.

Enfin à moyen terme, nous devons conditionner l’accès au marché commun européen à une harmonisation sociale, fiscale et au respect de la loyauté commerciale entre partenaires européens pour que les emplois des Français cessent de partir en Pologne ou en Roumanie.

La réforme en profondeur des règles de cette mauvaise union européenne

C’est tout l’enjeu des élections européennes du 26 mai prochain !

BIC : le stylo de la discorde

David Cabas secrétaire départemental de la fédération de Debout La France du Morbihan apporte son soutien aux salariés de BIC et dénonce la dérive et le changement de stratégie du groupe BIC qui rompt avec le « Made in France ».

Le groupe BIC, dont le siège social se situe dans les Hauts-de-Seine (Clichy) a décidé de délocaliser une partie de sa production de stylos de Vannes vers la Tunisie.  33 salariés seront licenciés et contraints de former leurs futurs remplaçants tunisiens. C’est ce qui s’appelle boire le calice jusqu’à la lie. 

Cette décision rompt avec la stratégie de développement made in France longtemps promue par l’entreprise. Elle est un signe négatif qui contribue à accélérer la désindustrialisation massive de notre pays.

Ainsi, le marché français ne devient plus qu’une variable d’ajustement dans la stratégie internationaliste du groupe français.  Cela est d’autant plus affligeant que l’entreprise a pu bénéficier de subventions publiques via le CICE, qu’elle n’aura pas à rembourser. 

Cet exemple révèle surtout le peu d’ambition du gouvernement et du ministre de l’économie Bruno Lemaire à mettre en place une stratégie de ré-industrialisation du pays pour enfin inverser la spirale des délocalisations et lutter contre le chômage. 

Comme nous le recommandons à Debout la France, les aides doivent être conditionnées au maintien de l’emploi en France. Par ailleurs, nous préconisons une baisse de l’impôt sur les sociétés (IS) pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. Cela permettrait d’améliorer l’attractivité de notre territoire.   

Point de fatalité en économie. Le patriotisme intelligent a de l’avenir à condition d’avoir la volonté politique de l’imposer et de créer les conditions de son existence, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.  

David CABAS

Secrétaire départemental Debout La France du Morbihan

Debout La France dénonce la fermeture de gendarmerie de la Trinité-Porhoët

Nous apprenions, il y a quelques jours, la fermeture de la gendarmerie de la Trinité-Porhoët.

Le gouvernement prévoit déjà de fermer des milliers de classes et de nombreux autres services publics dans la France rurale.

Depuis des décennies, dans nos campagnes, nous perdons nos commerces, nos médecins, nos services publics. N’acceptons plus d’être les laissés pour compte de la république.

Non, le monde rural ne crèvera pas en silence.

Appel aux Citoyens : Nous devons protéger notre patrimoine

Nous devons protéger notre patrimoine

 » Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude « 

A. CAMUS

Discrètement, la mairie de Ploërmel et le diocèse de Vannes ont conclu un accord pour déplacer la statue du pape Jean Paul 2 sur le terrain privé du collège du Sacré-Coeur afin de protéger la croix qui couronne le monument.

Je dénonce une nouvelle fois ce choix de soumission à une décision de justice injuste. Qu’on laisse tranquille Jean Paul 2 et sa croix.

La mairie de Ploërmel et le diocèse de Vannes voient en ce choix une décision intelligente pour garantir la paix sociale.

Et pourtant :

 Ce choix de déménagement du monument va coûter une fortune.

 Déplacer le monument, c’est déplacer le problème. Cà ne le résout pas.

Nous connaissons d’ores et déjà la volonté de la libre pensée de continuer sa folle chasse pour éliminer la présence de tout patrimoine chrétien sur l’espace publique. Ce mouvement sectaire et ultra-minoritaire arrive à imposer sa volonté.

Avec ce choix de déplacer le monument, la libre pensée a les mains libre pour s’attaquer à d’autres monuments sur tout le territoire national.

Comme partout en Bretagne, à Ploërmel, il y a d’autres croix qui ont été installées après 1905 sur l’espace public.

Une croix a particulièrement retenu mon attention. Il s’agit de la croix installée au niveau du rond-point en sortant du Leclerc direction Taupont.

Il s’agit d’une croix commémorant le massacre des deux jeunes résistants pendant l’occupation nazie en 1944.

Le 14 juin 1944, à Taupont (Morbihan), les Allemands firent irruption chez la veuve QUATREVILLE dénoncée pour avoir hébergé et ravitaillé des résistants. Ils arrêtèrent son fils unique, Julien QUATTREVILLE, et le domestique de la ferme, Pierre SASSIER. Conduits dans les locaux de la Gestapo de Ploërmel, ils furent torturés, puis fusillés à la sortie de la ville, près du Pont de la Trinité. 

Après la guerre, une stèle a été érigée sur le lieu de leur exécution, rue du Lac. Ce monument est constitué d’une croix de pierre dressée sur un piédestal portant l’inscription :

« À la mémoire de
Julien QUATTREVILLE
âgé de 18 ans
et de Pierre SAUSSIER
âgé de 23 ans
de Taupont
massacrés par les Allemands »

Cette croix comme les autres croix présentes sur l’espace public au vu de notre loi peut subir le même traitement que la croix de Jean-Paul 2.

La jurisprudence aura des conséquences dramatiques sur notre patrimoine.

Alors comment expliquer la lâcheté de la mairie et de l’Evéché face à une décision de justice délirante.

Pour un lobbying citoyen :

1) Mr Le Diffon aurait dû vendre la parcelle, position défendue par Mr Anselin depuis des années.

2) Mr Le Diffon avait promis de porter cette affaire devant la justice européenne afin que cette affaire de la croix de Ploërmel ne fasse pas jurisprudence.

3) En Bretagne, il y a des croix partout : au bord de la route, au bord des chemins, à chaque carrefour. Les élus locaux, régionaux, nationaux, le clergé et les citoyens doivent exiger auprès de nos députés, de nos législateurs un changement de loi pour protéger l’intégrité de notre patrimoine.

Nous ne pouvons plus tolérer un tel chantage.

Citoyens de France, de Bretagne, de Ploërmel, je vous invite à exprimer votre indignation,

 votre colère, votre incompréhension en écrivant par mail ou par courrier auprès de Mr Le maire de Ploërmel, Mr Le Diffon et auprès de votre député.

Vous pouvez aussi venir protester devant la mairie le jour du prochain conseil municipal.

Citoyen, entrez en Résistance.

David CABAS

Amoureux de la France

Porte Parole du collectif #TouchePasMaCroix

Secrétaire départemental Debout La France – Morbihan

Croix de Ploërmel : Lettre ouverte aux responsables de l’Église

« Anecdotique », voilà comment Mgr Lalanne, évêque de Pontoise, a qualifié l’affaire de la croix de Ploërmel lors de l’émission « sans langue de buis » sur KTO, le vendredi 8 décembre.

De son côté, Mgr Centène, évêque de Vannes, a déclaré sans nuance que les symboles Chrétiens auraient été récupérés par les identitaires pour mener une croisade plus au moins politique.

Ces appréciations de responsables d’Eglise suscitent en moi beaucoup d’incompréhensions. Aussi, je tiens à exprimer ma vision des choses selon le principe du Général Pierre De Villiers : la loyauté consiste à dire la vérité.

  1. La décision du Conseil d’Etat me semble très grave et l’énorme mobilisation populaire qui s’en est suivie sur les réseaux sociaux est le signe manifeste d’un désaccord profond entre cette institution et les citoyens attachés à leur patrimoine religieux et à leur culture.
  2. Cette décision est dangereuse car sans précédent et fera jurisprudence : elle permettra à des associations politiques de multiplier les affaires en s’attaquant aux croix et au patrimoine religieux récents. Déjà, Pierrick Le Guennec, militant responsable de la procédure contre la croix de Ploërmel, a déjà annoncé son intention de continuer sa chasse aux croix et au patrimoine religieux récent sur l’espace public. (Sans parler des vieux calvaires, nous savons tous qu’il existe un patrimoine récent antérieur à 1905 dans l’espace public, synonyme d’une vie religieuse populaire très active et aussi trace d’une histoire souvent douloureuse.)
  3. Face à cela, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de « résister » et en l’absence d’autres initiatives, j’ai initié le collectif #TouchePasMaCroix qui a tenté un rassemblement populaire, unitaire et transpartisan pour affirmer notre attachement au maintien de la croix à Ploërmel. Il s’agissait donc d’une initiative citoyenne ouverte à tous et en aucun cas, ni d’une récupération politique ni religieuse. Je ne suis pas un identitaire ; il est déjà évident que je ne suis pas un Français de souche comme on dit. Mais je suis convaincu qu’aujourd’hui des forces idéologiques, culturelles, financières, économiques et politiques sont à l’oeuvre pour détruire notre beau pays La France. Comme je l’ai déclaré en conclusion de mon discours le dimanche 26 novembre à Ploërmel : si on veut détruire un pays, si on veut détruire un peuple, pas besoin de guerre, il suffit de détruire la culture, il suffit de déraciner un peuple.
  4. Il me semble donc que les évêques, en minimisant ou en faisant passer l’affaire de Ploermel pour un cas particulier ne perçoivent pas (ne veulent pas percevoir?) la gravité de cette décision avec toutes ses conséquences ; bien qu’il soit  évident que nous ne demandions pas le soutien de l’Église dans notre bataille et malgré les multiples défis qu’ils ont à relever, je pense que nous devrions pouvoir compter sur leur bienveillance . La Croix est un signe d’unité ( Mgr Centène) ,alors, ne jetons pas un regard soupçonneux sur les uns et les autres mais faisons en sorte que les gens de bonne volonté et de tous horizons trouvent ensemble les moyens de combattre fermement mais paisiblement ceux qui ,par toutes sortes de moyens, contribuent à faire disparaître nos racines chrétiennes.

J’en profite pour renouveler ma position vis-à-vis de la décision de Patrick Le Diffon, maire de Ploërmel qui consiste à déplacer le monument dans une parcelle privée. À mon humble avis, déplacer la croix, c’est déplacer le problème ! Cela ne le résout pas. Je crois que chacun, responsable politique, religieux ou simple citoyen, doit prendre ses responsabilités et tout faire pour que cette croix reste à sa place afin d’éviter un dangereux précédent.