Insécurité en Bretagne : Communique de presse de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Comme de nombreux Ploërmelais, Bretons et Français, j’ai été choqué par la violence des images d’une bagarre ce week-end à Ploërmel. 

Il y a un an, j’étais candidat aux élections municipales de Ploërmel et j’avais tiré la sonnette d’alarme au sujet de l’augmentation de la violence dans le centre-ville de Ploërmel. J’avais d’ailleurs écrit à plusieurs reprises des communiqués de presse sur cette question. 

Les autres candidats n’avaient rien dans leur programme pour répondre à ce grave problème d’insécurité. Peut-être niaient-ils le phénomène ? 

Aujourd’hui, il faut sortir du déni ; la violence est là. On ne compte plus les faits divers qui montrent que cette violence s’est emparée de toute la Bretagne : Rennes, Brest, Ploërmel, les villes et le monde rural, aucun territoire n’est épargné. 

Je rappelle que la sécurité est un droit de tous les Français et en tant que tête de liste « Debout la France » aux élections régionales, je prends cette question très au sérieux : avec mon équipe, nous ferons des propositions concrètes pour aider les forces de l’ordre afin de ramener l’ordre et la sécurité dans notre belle région. 

David CABAS
Tête de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Debout la France Bretagne demande aux collectivités territoriales bretonnes de cesser de financer l’association immigrationniste SOS Méditerranée

Dans une tribune publiée par Franceinfo le 21 janvier, 28 collectivités apportent leur soutien à SOS Méditerranée. Parmi ces dernières on relève la présence des départements d’Ille-et-Vilaine et du Finistère, du conseil régional de Bretagne ainsi que de la métropole rennaise. Si nous ne disposons pas de chiffres par ces deux dernières, nous savons que le Finistère et l’Ille et Vilaine ont annoncé une subvention de 50 000 euros chacun en décembre dernier. On se rappellera par ailleurs que la Loire Atlantique a annoncé donner à SOS Méditerranée pas moins de 500 000 euros en juillet 2019. Chacun connait cette association contestée qui affrète des bateaux chargés de récupérer les migrants ayant pris la mer depuis les côtes africaines. En moins de deux semaines, leur navire Ocean Viking, parti en mission fin janvier, a déjà fait débarquer en Europe plusieurs centaines de clandestins. Debout la France Bretagne s’insurge de l’attitude des collectivités territoriales citées qui outrepassent leur rôle et choisissent, sans vergogne, de soutenir le développement des réseaux criminelles de trafic de migrants qui instrumentalisent le droit international pour permettre l’entrée de clandestins sur notre territoire. 

En agissant comme ils le font, les élus des collectivités citées commettent nombre de fautes à l’égard de leurs concitoyens : 

Ils trahissent l’esprit des élections qui les ont amenés au pouvoir. 

Ces sont les enjeux locaux qui président aux choix effectués lors des élections municipales, départementales et régionales. La première pensée de l’électeur dans l’isoloir lors de ces événements n’est évidemment pas tournée vers les questions migratoires. Lorsque l’on sait à quel point ces dernières font aujourd’hui débat, il paraît évident que le bulletin de vote n’est pas un blanc seing donné aux élus locaux pour agir comme ils le souhaitent sur ce sujet. 

Ils outrepassent leur rôle 

L’action sociale fait heureusement partie du champ des compétences des types de collectivités. Elle est même la préoccupation essentielle des départements, mais il va cependant de soi que cette action doit d’abord être tournée en direction des habitants des collectivités Nous n’ignorons pas que l’article L1115-1 du code général des collectivités territoriales autorise désormais à nos élus locaux de subventionner des actions humanitaires internationales. Il nous semble cependant évident que ce type de décision doit être prise à titre exceptionnel pour des actions qui ne font pas l’objet de débat. 

Ils aident une association dans les pratiques sont contestées 

Il y a un peu plus d’un an l’ancien ministre de l’intérieur B. Castaner lui-même exprimait publiquement ses doutes sur les liens qui pourraient exister entre SOS Méditerranée et les passeurs. Ces questions ont déjà plusieurs fois été exprimées par la Justice italienne. En l’absence d’enquête approfondie, rien ne permet de démontrer le fondement de ses soupçons mais il demeure évident que la présence d’un navire de SOS Méditerranée facilite le travail des filières criminelles. Les interventions de l’Ocean viking se font en général suite aux appels lancés par Alarm phone un numéro que les migrants peuvent utiliser pour être récupérés en mer. Ce système ne peut qu’inciter les candidats au départ à prendre le risque de la traversée. 

Ils soutiennent une famille de pensée qui instrumentalise le droit international pour faciliter le développement des réseaux criminels de trafics de migrants 

SOS Méditerranée communique en indiquant agir pour faire respecter le droit de la mer qui impose aux navires de récupérer les naufragés. Ce légalisme affiché n’a pour but que de se protéger de leurs adversaires qui présentent l’association comme des partisans du « no-border » souhaitant par tous les moyens aider les migrants dans leur quête. Cette couverture ne saurait tromper le citoyen doté d’un esprit critique. Faire passer pour des « naufragés » des hommes et des femmes qui n’ont pas vu couler leur navire est une curieuse extension du mot. Le droit de la mer n’a jamais prévu de tels cas. On soulignera d’ailleurs la faute de SOS Méditerranée qui en faisant dire au texte plus qu’il ne dit incite des personnes à prendre la mer et mettre leur vie en péril. Debout la France Bretagne dénonce comme chacun sait la gestion de l’immigration dans notre pays et au sein de l’Union européenne. Son développement est un profond facteur de division de notre nation fragilisée par des communautarismes qu’il ne fait que renforcer. Il favorise la montée d’un sentiment d’injustice dans l’esprit des classes populaires qui ne comprennent pas pourquoi les pouvoirs publics ne se concentrent pas d’abord sur le sort de leurs ressortissants en difficulté. Il fait naître fautivement des espoirs de vie meilleure pour les habitants de l’autre côté de la Méditerranée alors que la crise de notre système économique et social rend extrêmement difficile leur intégration. Ajoutons que SOS Méditerranée n’a nullement besoin des subsides des pouvoirs publics pour fonctionner. Qui se donnera la peine d’inspecter leurs comptes constatera que leur budget croit d’année en année et que leur financement repose à plus de 90 % sur des dons privés (citoyens, associations et entreprises). Les collectivités locales doivent rester à leur place. Les politiques migratoires ne peuvent être décidées qu’au seul niveau légitime : l’échelon national. 

Debout la France Bretagne et la liste régionales « La Bretagne avec David CABAS » demandent aux collectivités territoriales bretonnes de cesser immédiatement de financer l’association immigrationniste SOS Méditerranée

Régis le Gall

Porte parole de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Secrétaire départemental du Finistère.