En réponse à Isabelle Le Callenec : Quel modèle énergétique pour la Bretagne ?

J’ai lu avec intérêt la tribune d’Isabelle Le Callenec : Jerzey, Saint-Brieuc ou l’échec de la méthode. Son constat est juste. On ne peut pas imposer des choses d’en haut sans concertation et avec les Bretons. L’époque de Bécassine est finie.

Néanmoins, dans cette tribune de défense des pêcheurs bretons Mme Le Callenec avance masquée. Il faut se souvenir que le 24 Février elle déclarait aussi que “ Si on veut produire de l’énergie en Bretagne, il va bien falloir produire de la méthanisation, de l’énergie solaire et de l’énergie éolienne”. Dans cette même émission, elle défendait le modèle énergétique allemand et constatait avec regret que les projets éoliens -comme celui de Saint Brieuc donc ? – n’avançaient pas assez vite.

Mme Le Callenec, quelle est votre position sur les éoliennes terrestres et en mer ?

Si l’on parvient à stopper le projet la baie de Saint Brieuc ce n’est pas pour voir les éoliennes fleurir sur les côtes du Morbihan ou à la pointe du Finistère.

Discours de vérité

Depuis plusieurs années, nous savons que la Bretagne a des besoins croissants en électricité. La multiplication d’éoliennes n’a pas résolu le problème bien au contraire. Ce choix énergétique a un coût financier bien sûr mais aussi -et c’est un comble – écologique. Les éoliennes ne sont pas rentables et détruisent des paysages, des forêts, des fonds marins et notre santé.

Le dimanche 30 mai, nous organiserons devant la centrale à gaz de Landivisiau un rassemblement pour dénoncer l’invasion des éoliennes en Bretagne et défendre notre proposition pour un nouveau modèle énergétique. Cette centrale à gaz est l’envers du décor. L’ énergie éolienne est intermittente et a besoin d’une autre source d’énergie pour stabiliser la production sur un territoire.

Pendant cette campagne, avec la liste Debout La Bretagne, Debout La France ! je défendrai, loin des idéologies, un véritable débat sur le modèle énergétique breton afin de convenir d’un modèle viable qui pourra permettre le développement de la Bretagne.

Tout en faisant attention aux chimères, il faut tenter des expérimentations : dans ce cadre, le projet porté par les pécheur de la baie de Saint Brieuc de production d’hydrogène par l’énergie houlomotrice peut sembler intéressant ;

A titre personnel, je pense qu’il est temps de remettre le nucléaire dans le débat : il est temps de dire la vérité aux Bretons. La Bretagne doit dire oui à l’énergie nucléaire. La France est un pays leader dans ce domaine mais par idéologie, elle a pris beaucoup de retard sur des nations comme la Chine ou la Russie. Le Drian a déjà dit non à la mini centrale sous-marine Flexblue. Aujourd’hui, la Bretagne avec son esprit pionnier pourrait innover avec une centrale de 4 ème génération au thorium qui présente de nombreux avantages au niveau de la sécurité et des déchets.

J’ai bien conscience que ma proposition est audacieuse mais à la différence de Mme Le Callenec, nous avançons à visage découvert : Nous faisons confiance au bon sens de la population : pour choisir il faut que toutes les options soient sur la table.

David CABAS

Tête de la liste Debout La Bretagne Debout La France !

Insécurité en Bretagne : Communique de presse de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Comme de nombreux Ploërmelais, Bretons et Français, j’ai été choqué par la violence des images d’une bagarre ce week-end à Ploërmel. 

Il y a un an, j’étais candidat aux élections municipales de Ploërmel et j’avais tiré la sonnette d’alarme au sujet de l’augmentation de la violence dans le centre-ville de Ploërmel. J’avais d’ailleurs écrit à plusieurs reprises des communiqués de presse sur cette question. 

Les autres candidats n’avaient rien dans leur programme pour répondre à ce grave problème d’insécurité. Peut-être niaient-ils le phénomène ? 

Aujourd’hui, il faut sortir du déni ; la violence est là. On ne compte plus les faits divers qui montrent que cette violence s’est emparée de toute la Bretagne : Rennes, Brest, Ploërmel, les villes et le monde rural, aucun territoire n’est épargné. 

Je rappelle que la sécurité est un droit de tous les Français et en tant que tête de liste « Debout la France » aux élections régionales, je prends cette question très au sérieux : avec mon équipe, nous ferons des propositions concrètes pour aider les forces de l’ordre afin de ramener l’ordre et la sécurité dans notre belle région. 

David CABAS
Tête de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Debout la France Bretagne demande aux collectivités territoriales bretonnes de cesser de financer l’association immigrationniste SOS Méditerranée

Dans une tribune publiée par Franceinfo le 21 janvier, 28 collectivités apportent leur soutien à SOS Méditerranée. Parmi ces dernières on relève la présence des départements d’Ille-et-Vilaine et du Finistère, du conseil régional de Bretagne ainsi que de la métropole rennaise. Si nous ne disposons pas de chiffres par ces deux dernières, nous savons que le Finistère et l’Ille et Vilaine ont annoncé une subvention de 50 000 euros chacun en décembre dernier. On se rappellera par ailleurs que la Loire Atlantique a annoncé donner à SOS Méditerranée pas moins de 500 000 euros en juillet 2019. Chacun connait cette association contestée qui affrète des bateaux chargés de récupérer les migrants ayant pris la mer depuis les côtes africaines. En moins de deux semaines, leur navire Ocean Viking, parti en mission fin janvier, a déjà fait débarquer en Europe plusieurs centaines de clandestins. Debout la France Bretagne s’insurge de l’attitude des collectivités territoriales citées qui outrepassent leur rôle et choisissent, sans vergogne, de soutenir le développement des réseaux criminelles de trafic de migrants qui instrumentalisent le droit international pour permettre l’entrée de clandestins sur notre territoire. 

En agissant comme ils le font, les élus des collectivités citées commettent nombre de fautes à l’égard de leurs concitoyens : 

Ils trahissent l’esprit des élections qui les ont amenés au pouvoir. 

Ces sont les enjeux locaux qui président aux choix effectués lors des élections municipales, départementales et régionales. La première pensée de l’électeur dans l’isoloir lors de ces événements n’est évidemment pas tournée vers les questions migratoires. Lorsque l’on sait à quel point ces dernières font aujourd’hui débat, il paraît évident que le bulletin de vote n’est pas un blanc seing donné aux élus locaux pour agir comme ils le souhaitent sur ce sujet. 

Ils outrepassent leur rôle 

L’action sociale fait heureusement partie du champ des compétences des types de collectivités. Elle est même la préoccupation essentielle des départements, mais il va cependant de soi que cette action doit d’abord être tournée en direction des habitants des collectivités Nous n’ignorons pas que l’article L1115-1 du code général des collectivités territoriales autorise désormais à nos élus locaux de subventionner des actions humanitaires internationales. Il nous semble cependant évident que ce type de décision doit être prise à titre exceptionnel pour des actions qui ne font pas l’objet de débat. 

Ils aident une association dans les pratiques sont contestées 

Il y a un peu plus d’un an l’ancien ministre de l’intérieur B. Castaner lui-même exprimait publiquement ses doutes sur les liens qui pourraient exister entre SOS Méditerranée et les passeurs. Ces questions ont déjà plusieurs fois été exprimées par la Justice italienne. En l’absence d’enquête approfondie, rien ne permet de démontrer le fondement de ses soupçons mais il demeure évident que la présence d’un navire de SOS Méditerranée facilite le travail des filières criminelles. Les interventions de l’Ocean viking se font en général suite aux appels lancés par Alarm phone un numéro que les migrants peuvent utiliser pour être récupérés en mer. Ce système ne peut qu’inciter les candidats au départ à prendre le risque de la traversée. 

Ils soutiennent une famille de pensée qui instrumentalise le droit international pour faciliter le développement des réseaux criminels de trafics de migrants 

SOS Méditerranée communique en indiquant agir pour faire respecter le droit de la mer qui impose aux navires de récupérer les naufragés. Ce légalisme affiché n’a pour but que de se protéger de leurs adversaires qui présentent l’association comme des partisans du « no-border » souhaitant par tous les moyens aider les migrants dans leur quête. Cette couverture ne saurait tromper le citoyen doté d’un esprit critique. Faire passer pour des « naufragés » des hommes et des femmes qui n’ont pas vu couler leur navire est une curieuse extension du mot. Le droit de la mer n’a jamais prévu de tels cas. On soulignera d’ailleurs la faute de SOS Méditerranée qui en faisant dire au texte plus qu’il ne dit incite des personnes à prendre la mer et mettre leur vie en péril. Debout la France Bretagne dénonce comme chacun sait la gestion de l’immigration dans notre pays et au sein de l’Union européenne. Son développement est un profond facteur de division de notre nation fragilisée par des communautarismes qu’il ne fait que renforcer. Il favorise la montée d’un sentiment d’injustice dans l’esprit des classes populaires qui ne comprennent pas pourquoi les pouvoirs publics ne se concentrent pas d’abord sur le sort de leurs ressortissants en difficulté. Il fait naître fautivement des espoirs de vie meilleure pour les habitants de l’autre côté de la Méditerranée alors que la crise de notre système économique et social rend extrêmement difficile leur intégration. Ajoutons que SOS Méditerranée n’a nullement besoin des subsides des pouvoirs publics pour fonctionner. Qui se donnera la peine d’inspecter leurs comptes constatera que leur budget croit d’année en année et que leur financement repose à plus de 90 % sur des dons privés (citoyens, associations et entreprises). Les collectivités locales doivent rester à leur place. Les politiques migratoires ne peuvent être décidées qu’au seul niveau légitime : l’échelon national. 

Debout la France Bretagne et la liste régionales « La Bretagne avec David CABAS » demandent aux collectivités territoriales bretonnes de cesser immédiatement de financer l’association immigrationniste SOS Méditerranée

Régis le Gall

Porte parole de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Secrétaire départemental du Finistère.

Régionales 2021 : Laisserons-nous Emmanuel Macron imposer son propre agenda à la démocratie française ?

Depuis quelques jours, les médias reparlent d’un potentiel report des élections régionales après l’élection présidentielle. En réalité, ça a toujours été le plan de l’Élysée. Souvenez-vous ! En juin dernier, lors d’un déjeuner entre le président des régions de France, Renaud Muselier, et le chef de l’État. Emmanuel Macron glissa : «Je vous aide si vous m’aidez à reporter les régionales après la présidentielle car j’ai des opposants politiques parmi vous», avant de déclarer «Je ne vais pas donner de l’argent à mes adversaires».

Ces propos sont une véritable atteinte à la démocratie française mais le scandale ne s’arrête pas là. L’exécutif ne déroge pas de sa ligne. Cette semaine on apprend de la bouche de Jean Louis Debré : « Lorsqu’on m’a demandé de réfléchir à la tenue des élections départementales et régionales, qui devaient avoir lieu en mars 2021, je me suis assez rapidement rendu compte qu’il y avait beaucoup d’arrière-pensées chez les uns et les autres. Ceux qui étaient à l’origine de cette réflexion avaient un souhait, que j’ai deviné, qui était de reporter ces élections départementales et régionales à beaucoup plus tard, après l’élection présidentielle »

Deux poids deux mesures

Alors que nombre de journalistes et éditorialistes passent leurs journées à nous expliquer que la démocratie américaine est en danger, ils ferment les yeux sur le vol de la démocratie française. A ce sujet, je ne peux que souscrire aux sages propos de Jean Louis Debré : « On ne peut pas confiner ainsi l’expression de la démocratie sans créer des problèmes politiques insurmontables » 

Le vol de la présidentielle 

Au-delà, d’un échec prévisible de la République en Marche lors des prochaines élections régionales, Emmanuel Macron veut continuer à cultiver le désert politique entre lui et Marine Le Pen, afin d’éviter la création de toute alternative sérieuse avant l’élection présidentielle en 2022. 

Résistance 

Par sa gestion calamiteuse de la France, de la crise des Gilets Jaunes, puis de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a contribué a renforcer la crise de la légitimité politique en France. Nous ne pouvons lui laisser voler la démocratie français et imposer son agenda politique aux Français.

David CABAS

Tête de la liste Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

« La Bretagne avec David CABAS » soutient l’idée du référendum sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne

L’événement a fait du bruit : 150 élus ont signé dans le JDD du 17 janvier une lettre ouverte au président demandant un référendum le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. L’initiative est curieuse en temps de crise sanitaire mais s’explique sans doute par le désir de peser sur les discussions à venir de la future loi « des 4 D » Décentralisation, Déconcentration, Différentiation, « Décomplexification » (sic). 

Comme la grande majorité des Bretons, nous choisissons de joindre notre voix à celles des signataires. Confier des pouvoirs politiques à des territoires qui ont derrière eux un passé a plus de sens que de créer, comme en 2015, des circonscriptions dont les noms vagues (Grand Est, Haut de France…) disent tout de l’inanité. Tout citoyen renseigné sait que Nantes est historiquement bretonne. Les châteaux des ducs en fera toujours foi. 

En défense de la démocratie locale 

Gare cependant. Les récentes lois de décentralisation instaurant les régions n’ont eu pour conséquence que de rendre la vie politique locale plus opaque (quel citoyen est capable de recenser sans difficulté les compétences de chaque collectivité ?), plus onéreuse (un rapport de 2009 de la cour des comptes le démontre) et plus éloignée des citoyens. A Debout La France, Nous rappelons notre attachement au référendum, à la démocratie locale et à la commune comme cellule de base de note république. 

David CABAS

Tête de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS » 

Régis Le Gall

Porte parole de la liste Régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Ensauvagement de la France rural : Communiqué « La Bretagne avec David CABAS »

Nous apprenons par voie de presse l’explosion de la délinquance dans la France rurale : cette augmentation de la violence est particulièrement préoccupante en Bretagne : plus de 20% d’augmentation en Ille-et-Vilaine, presque autant dans le Finistère et les Côtes-d’Armor.

Quelles sont les causes de cette violence ?

Comme l’a indiqué la préfecture d’Ille-et-Vilaine, il y a bien sûr les mesures de confinement. Dans ce contexte exceptionnel, les violences intra-familiales se sont multipliées. Mais ce n’est pas la seule explication. Il y a une raison profonde à cette crise et elle est malheureusement la même depuis des années : l’inconséquence de ceux qui nous gouvernent.

Listons:

Il y a tout d’abord la désorganisation territoriale des forces de l’ordre, avec la suppression de nombreuses gendarmeries dans la Bretagne rurale. Debout La France l’a publiquement dénoncé lors de la fermeture de celle de la Trinité Porhoët alors que les élus en place gardaient un silence absolu. Notre parti fut également auprès des habitants d’Arzano qui apprirent dans les mois qui suivirent l’abandon de leur gendarmerie que les locaux devaient être réutilisés pour un centre d’accueil de réfugiés.

Il faut ajouter la complaisance de la Justice face à la délinquance et un cruel manque de places de prison. Les maisons d’arrêt sont en surpopulation d’environ 141% sur l’ensemble de la Bretagne.

Parlons enfin de l’absence de régulation efficace de l’immigration. Par leur impéritie, nos gouvernants ont créé de véritables filières qui, à côté de ceux qui peuvent légitimement demander le droit d’asile, font entrer sur notre territoire des individus au profil inquiétant. Nous pensons notamment à l’arrivée massive de « mineurs » isolés étrangers qui a été très mal gérée par l’aide sociale à l’enfance et par les Départements: Ille-et-Vilaine et Finistère en tête. Cette situation cultive un sentiment d’impunité.

La sécurité des Bretons sera la priorité de la Liste Debout La France « La Bretagne avec David CABAS » Notre liste sera au côté des forces de l’ordre pour la réussite de leur mission et le retour de la tranquillité dans notre région.

Nous agirons auprès du gouvernement pour défendre l’intérêt des Bretons :

1) Nous dénoncerons la politique d’immigration du gouvernement ainsi que son nouveau plan d’accueil régional des clandestins.

2) Nous exigerons une augmentation du nombre de places de prison pour que toutes les peines soient exécutées et pour en finir avec un sentiment d’impunité.

3) Nous exigerons une meilleure organisation des forces de l’ordre sur le territoire breton avec une meilleure implication des polices municipales dans le schéma sécuritaire

4) Nous favoriserons une meilleure coopération entre les forces de l’ordre et les initiatives citoyennes de sécurité comme « voisin vigilant ».

5) Nous défendrons les nouvelles technologies au service de la sécurité comme les bracelets anti-rapprochements, les drones ou l’intelligence artificielle.

David CABAS
Tête de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Régionales en Bretagne : mille nuances de macronisme

Nous apprenons par voie de presse que la Droite bretonne aurait une nouvelle championne : Isabelle Le Callennec la maire de Vitré. Supplantant Marc le Fur, elle pourrait être la tête de liste LR-UDI aux Régionales. Tout cela semble confirmer que les électeurs bretons auront le choix en juin prochain entre « mille nuances de macronisme ».

Pour les Régionales, la Gauche bretonne est en marche.

A gauche, le « socialiste » Loig Chesnais n’a pour force que d’être un inconnu pour la plupart des Bretons. Il lui sera cependant difficile de cacher longtemps aux moins renseignés qu’il est la doublure de Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, et qu’il gouverne actuellement la région avec les Marcheurs. Que dire des Verts ? Europe écologie fait aujourd’hui partie de la majorité « PS-LREM » au conseil régional. De F. de Rugy à B Pompili, l’histoire récente nous a montré que les écologistes se mettent « en marche » sans difficulté.

… et la Droite aussi

Avec I. Le Callennec, la droite bretonne choisit courageusement de ne pas se démarquer. L’ancienne députée LR est la dauphine de P. Méhaignerie soit d’un homme qui a soutenu E. Macron dès le 1er tour en 2017. En ballotage défavorable, I. le Calllenec, a reçu lors des dernières législatives le soutien de la fondatrice du comité en marche d’Ille et Vilaine qui l’a expressément décrite comme « macron-compatible ». Cruel…. Les quelques positions conservatrices qu’elle a pu arborer par le passé ne suffiront pas à masquer la vérité : les Bretons auront le choix entre des hommes et des femmes qui sont d’accord sur l’essentiel.

La pensée de toutes ces personnes nous la connaissons :

Ce sera :

– Toujours plus de transferts de compétences à une UE illégitime car dirigée par des technocrates qui n’ont pas de compte à rendre aux peuples ;
– toujours plus d’illisibilité et d’inefficacité dans le fonctionnement des collectivités locales ;
– toujours moins de protection pour notre économie si fragilisée ;
– toujours les mêmes antiennes morales qui empêchent de prendre les mesures qui s’imposent face à une insécurité endémique.

Trouve-t-on dans ces mouvements des personnes pour remettre en cause comme il se doit la gestion calamiteuse de la crise sanitaire par le gouvernement ? Notre pays se meurt. Il est temps pour les Bretons, comme pour tous les Français, de faire le choix du bon sens, du courage et de l’honnêteté.

Choisir Debout la France Bretagne avec la liste « La Bretagne avec David CABAS », c’est choisir un véritable changement. Nous ferons face sans faiblir et sans mentir aux défis qui s’imposent. Il est grand temps que les petits calculateurs laissent leur place à ceux qui ne pensent qu’à l’intérêt général.

Régis le Gall
Porte parole de la liste Debout La France Bretagne « La Bretagne avec David CABAS »

En défense du calvaire : Discours de Régis Le Gal à Plorec-sur-Arguenon

Pourquoi sommes-nous ici ?

Pour dénoncer une action et une décision inique. Le calvaire derrière nous date de 1946. Il marque depuis le milieu du XIXe siècle l’entrée du village de Plorec-sur-Arguenon. Cher aux habitants, il a été restauré en 2018 par une association locale. Et pourtant aujourd’hui il est question de le démolir. Pourquoi ? En raison de l’action d’une association, devenue tristement célèbre pour ces coups d’éclat juridiques : la libre pensée. Cette dernière a saisi la Justice pour demander la disparition de ce monument qui ne respecterait pas la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Le tribunal administratif de Rennes, constatant que la croix de Plorec a été érigée après 1905 et qu’elle se tient sur une parcelle appartenant au département des Côtes d’Armor, donc au domaine public, a donné raison à l’association anarchiste en octobre dernier : des pierres dressées devant nos yeux il ne doit rien rester. La situation est inacceptable

La loi de 1905

Il est hors de question pour nous de remettre en cause le principe de laïcité. Il est affirmé dans le préambule de notre constitution et son respect est plus que jamais nécessaire à une époque où l’équilibre entre espace religieux et espace public est menacé par le communautarisme. Nous devons dépasser nos appartenances personnelles pour nous rappeler que nous formons un peuple. La loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est un texte fondamental et son article 28 indique bien « : qu’il est interdit, à l’avenir (donc après 1905) d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur un monument public ». Cela semble clair mais doit-on dans le cas présent en rester à ce constat froid ? Bien sûr que non ! Deux dimensions n’ont pas été prises en compte.

Premier problème

Le calvaire semble avoir été construit à l’origine sur un terrain privé : un champ dont l’angle bordant la route d’accès au bourg est devenu propriété du département au moment du démembrement. Le monument n’appartenait donc pas à l’origine au domaine public.

Deuxième problème

La réclamation de la Libre pensée aurait eu du sens en 1946 mais quel intérêt a cette action en 2020 ? Il s’est passé 75 ans. Ce temps très long a transformé le monument. Il se dressait déjà quand les arrières grands-parents de certains habitants des environs étaient dans la fleur de l’âge. Il se fond désormais avec le paysage. Il fait corps avec l’Eglise, la motte féodale et le monument aux morts. Il est de ce qui fonde l’identité du village.

Alors pourquoi faudrait-il le détruire ? Pourquoi faudrait-il même le déplacer (solution parfois avancée) ? Pourquoi faudrait-il attenter à l’âme de Plorec-sur-Arguenon ?

Mais il y a plus. Essayons de prendre plus de hauteur de vue car l’enjeu dépasse je crois les réalités locales.

De la nécessité de l’enracinement

Ce calvaire fait partie de ces petits riens, de ces petits « tout », qui nous rappellent nos racines à nous les Bretons, à nous les Français. Pour le passant qui le croise sur son chemin le monument n’a pas d’âge. Il n’est pas de 1946. Il fait partie de ces milliers d’autres croix qui parsèment les terres de notre région et de notre pays. Il fait partie des échos de notre passé. Que l’on soit chrétien ou non, ces constructions nous rappellent d’où nous venons. Elles permettent de nous souvenir qu’il y eut des gens avant nous et que nous-mêmes aujourd’hui continuons leur histoire comme nos enfants perpétueront la notre.

Une communauté locale, régionale et nationale c’est d’abord une continuité, une succession : un héritage.

Ernest Renan, disait qu’une « nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses à vrai dire n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est la possession d’un riche legs commun, d’un riche legs de souvenirs, l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble la volonté de continuer à faire valoir l’héritage que nous avons reçu indivis ».

Ce propos vaut pour toute société. Nous avons besoin de passé pour continuer à être et nous projeter dans l’avenir. Nous rappeler ce que nous sommes ou ce que nous avons été est essentiel en cette époque difficile pour le pays. En période de grands bouleversements nous avons besoin de sentir qu’il y a des choses qui demeurent et demeureront toujours. Nous avons besoin de familier et d’immuable.

Je terminerai en citant une autre personnalité originaire de notre région : René François de Châteaubriand. Pour clôturer ses Mémoires d’outre tombe, l’écrivain se lance dans une méditation sur les basculements produits par la modernité et la douceur d’un temps d’avant qu’il s’impose de préserver :

« N’y avait-il rien dans la vie d’autrefois, rien dans cet espace borné que vous aperceviez que vous aperceviez de votre fenêtre encadrée de lierre ? […] C’était bonheur de songer que les collines qui vous environnaient ne disparaîtraient pas à vos yeux; qu’elles renfermeraient vos amitiés et vos amours ; que le gémissement de la nuit autour de votre asile serait le seul bruit auquel vous vous endormiriez ; que jamais la solitude de votre âme ne serait troublée, que vous y rencontreriez toujours les pensées qui vous y attendent pour reprendre avec vous leur entretien familier.

Vous saviez où vous étiez né, vous saviez où était votre tombe ; en pénétrant dans la forêt vous pouviez dire : « Beaux arbres qui m’avez vu naître, Bientôt vous me verrez mourir ».

Ces paroles sont d’or. Il faut préserver dans notre environnement des points d’ancrage qui nous raccrochent à notre histoire personnelle comme à l’histoire collective. A Plorec- sur- Arguenon ce calvaire fait partie des éternels. Nous l’avons côtoyé et il doit nous survivre.

Régis le Gall

Porte parole de la liste régionale Debout La France « La Bretagne avec David CABAS »

Secrétaire départemental de Debout la France Finistère

Brexit : Debout La France Bretagne demande à l’Etat français de négocier directement avec le Royaume-Uni

Depuis plusieurs jours, les articles se multiplient et expriment une inquiétude légitime sur les conséquences d’un Brexit sans accord pour la Bretagne. Notre économie, déjà mise en difficulté par la désastreuse gestion de la crise sanitaire du gouvernement, en sortirait plus affaiblie encore.

Dans un rapport de 2018, le Conseil Economique Social et Environnemental régional (Ceser de Bretagne) a identifié de nombreuses menaces pour notre région dans des domaines comme :

-la pêche: les navires bretons réalisent 50 % de leurs activités dans les eaux britanniques

-l’agriculture et l’industrie agro-alimentaire: le Royaume Uni est le 5e client de notre région

-le transport : 80 % des passagers de la compagnie bretonne Britanny Ferries (déjà mise en difficulté par la crise sanitaire) sont britanniques.

-le tourisme : nos voisins représentent la 1ere clientèle étrangère de notre hôtellerie.

Les dangers sont similaires pour nos concitoyens de Normandie et des Hauts de France dont l’économie est aussi liée au Royaume-Uni. La France ne peut que souhaiter un accord gagnant-gagnant. Malheureusement, ce n’est pas ce vers quoi nous semblons nous diriger

L’intransigeance du négociateur en chef de l’Union européenne, Michel Barnier, et de son équipe nous démontre que l’UE cherche avant tout et surtout à punir la Grande Bretagne pour le Brexit , ce qui risque d’aboutir à une sortie sans accord ! Le député européen breton Pierre Karleskind (ancien PS devenu LREM), devenu président de la commission de la pêche, ne semble trouver rien à redire à cette stratégie. Pire, le gouvernement suit cette ligne. Devant la possible catastrophe à venir, Clément Beaune secrétaire d’état aux affaires européennes croit tromper l’opinion en prétendant que la France usera de son veto si l’accord prévu ne convient pas à nos intérêts . La manœuvre n’a rien d’habile : il maquille son alignement sur la ligne dure de l’UE en défense des acteurs économiques français dépendants des échanges avec nos voisins. Il ne faut cependant pas être grand clerc pour comprendre que c’est la menace d’un no deal délétère qu’il laisse planer. Ne pas voir des représentants de notre pays défendre leurs compatriotes est incompréhensible.

Debout La France Bretagne dénonce l’impasse vers laquelle nous nous dirigeons et propose une solution de sortie par le haut. Face à ce risque croissant d’un échec des négociations entre l’UE et la GB, nous demandons à l’Etat français de reprendre la main, d’organiser des négociations directes et bilatérales entre la France et la Grande Bretagne afin de défendre un accord juste dans l’intérêt de la France et de la Bretagne.

David Cabas

Tête de liste de Debout la France Bretagne aux élections régionales

Debout la France Bretagne dénonce les politiques qui ont conduit au désastre de Nokia Lannion

C’est désormais signé. Le PSE aboutit à la suppression de 980 emplois chez Nokia France dont 240 sur le site de Lannion. C’est une catastrophe pour notre région et notre pays : une catastrophe pourtant prévisible.

Debout la France a dénoncé dès 2015 le rachat de l’entreprise française Alcatel-Lucent par le finlandais Nokia, une multinationale en difficulté. Le ministre de l’économie de l’époque, Emmanuel Macron, se réjouissait de la naissance d’un champion européen et des promesses du PDG d’alors, Rajeev Suri, qui déclarait vouloir faire de la France le centre des services R et D du groupe. Il était aisé de reconnaître le jeu habituel de l’administration Hollande – toujours pratiqué par son successeur- qui maquillait en grande réussite la cession d’une entreprise française à un concurrent étranger arguant des concessions prétendument obtenues de l’acquéreur. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Nous savons ce qu’il en a été. Près de 1000 emplois perdus et, selon un rapport rendu par le syndex, 273 millions de CIR (crédit impôt recherche) et 39 millions d’impôts sur les bénéfices concédés à une entreprise qui n’a sans doute jamais eu en tête de tenir ses promesses comme l’ont montré les syndicats. Le pays a été trompé et les employés de Nokia France trahis. Nous prenons acte du fait que l’entreprise ait promis en octobre dernier la création d’un centre de cybersécurité à Lannion mais l’attitude qui a été la sienne depuis 2015 incite à rester méfiant.

Depuis l’annonce du PSE, le président du conseil régional, Loïg Chesnais-Girard a eu beau jeu de crier au scandale en appelant l’Etat à l’action. Il faut cependant se rappeler que sa majorité est composée de membres du PS et de LREM soit de femmes et d’hommes appartenant aux partis qui se sont succédés au pouvoir et ont accepté la cession des fleurons industriels français (qui a oublié Alstom ?). Nous n’avons plus de politique industrielle et l’UE, loin de nous protéger, fragilise nos entreprises à l’international.

Bretons, Français, vous ne devez plus vous laissez faire !

Autour de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France souhaite bâtir une politique de développement des entreprises françaises visant à assurer l’essor des activités industrielles et stratégiques dans notre pays et créer de l’emploi. Nous proposons une nouvelle politique d’investissement, une réforme de la fiscalité et un mode de fonctionnement de la commande publique qui permettront de favoriser l’activité en France.

Nous devons tous nous réunir autour du programme présidentiel de Nicolas Dupont-Aignan.

David Cabas tête de liste de Debout la France aux Régionales et secrétaire départemental du parti pour le Morbihan

Régis Le Gall secrétaire départemental du Finistère, Marie Thérèse Lefeuvre, secrétaire départemental des Côtés d’Armor, Jean-Pierre Charrier secrétaire Départemental d’Ille et Vilaine